Archive pour le septembre 7th, 2010

L’hommage

Mardi, septembre 7th, 2010

Je remercie les chinois rencontrés sur le chemin pour leur gentillesse et leur accueil ainsi que la famille et les amis pour leur présence et leurs commentaires, m’accompagnant de loin. Je remercie aussi le magazine Pélerin pour m’avoir permis d’accomplir cette escapade.

Mais l’hommage s’éloigne un peu d’eux.

Un hommage pour l’incroyable, celui de chinois reconnaissables.

Je n’hésite pas a le dire, un peu ridé, bien plus qu’une simple vitalité, ils sont ceux qui animent la rue, ceux qui m’ont le plus émus.

Un hommage incontournable, car tout au long du voyage, guidé par la musique, nous débarquions souvent les soirs dans des squares, oû ils chantaient et dansaient, du vieillot, classique ou démodé ainsi que du moderne, kitch remodelé.

L’ambiance des villes a ses artistes.

Je me souvient de leurs passions tardives au coin des rues, des danses contemporaines groupées aux divers exercices pratiqués.

Tandis que je me trouvais un perchoir, attiré comme bien d’autre par le tintamarre.

Tantôt haut en couleurs, tantôt laid, ils témoignent d’un changement de société, d’un ancien mode de vie dit communiste à un adolescent capitaliste.

Chacun comme un livre, livre son histoire.

Coté moins gai, les métiers difficiles, éreintants et mal payés leurs sont réservés.

Pourquoi sont-ils plus qualifiés pour le nettoyage des déchets?

Ont-ils acquis de grandes facultés pour surmonter et endurer ce que la société a de plus dure.

Ce qu’elle réserve à ses fruits trop mûrs.

Un hommage pour conclure, sur ces chinois forts, souriants et accueillants.

Souvenirs d’images, admiration pour ces êtres, juste un peu plus… vivants.

Ce voyage se finit ainsi, ni trop, ni pas assez écrit.

J’espère que cela vous donnera l’envie, d’être curieux pour la chine d’hier et d’aujourd’hui.

Le resto chinois

Mardi, septembre 7th, 2010

Une semaine prés des fourneaux, pas forcément derrière tellement le nombre de cuisiniers est impressionnant.

Avec ma médiocrité à utilisé un wok de 3 kg, cela ne m’empêche pas d’avoir vu et appris techniques et recettes à la chinoise.

En gambadant dans la cuisine géante à mon gré, je me suis attardé à la réalisation du poisson. D’abord frit, le maitre du wok finit sa cuisson à feu doux en complétant par des condiments et assaisonnements.  Plat rapide et gouteux, je retiendrai la recette.

Des moments de rires et d’intérêts réciproques sur nos différences et concordances.

La fin du périple s’annonçant, je ne souhaite pas approfondir ces lignes.

Juste une petite continuation à l’article qui avait annoncé ce stage étonnant.

感谢中国朋友